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{"The hardest gymnastics skills in women’s artistic gymnastics (2024 update)": ["Les éléments de gymnastique les plus difficiles en gymnastique artistique féminine (mise à jour 2024)", "Los elementos más difíciles de la gimnasia artística femenina (actualización 2024)"], "From the Biles II to the Produnova, 14 of the most difficult skills ever completed by women on beam, floor, vault and bars.": ["Du Biles II au Produnova, 14 des éléments les plus difficiles jamais réussis par des femmes à la poutre, au sol, au saut et aux barres.", "Del Biles II al Produnova, 14 de los elementos más difíciles que las mujeres han logrado en viga, suelo, salto y barras."], "Gymnastics": ["Gymnastique", "Gimnasia"], "@body": ["<p>Les éléments de gymnastique les plus difficiles allient puissance et grâce pour produire des mouvements à couper le souffle.</p><p>En tant que développeurs de <a href=\"/clubs\">logiciels de gymnastique</a>, nous sommes émerveillés par ces exploits. Nous sommes aussi profondément reconnaissants de l’inspiration que les meilleures gymnastes offrent aux jeunes athlètes partout dans le monde.</p><p>C’est pourquoi nous avons rassemblé 14 des mouvements de gymnastique les plus difficiles jamais réussis par des femmes en compétition. On y trouve notamment le Jurkowska-Kowalska à la poutre, le Biles et le Biles II au sol, le Produnova au saut et bien d’autres. Nous espérons que vous aurez autant de plaisir à les découvrir que nous en avons à les regarder!</p><h2>Quels sont les éléments de gymnastique les plus difficiles à la poutre?</h2><p>La poutre est un appareil de gymnastique qui exige une précision extrême. Même les meilleures gymnastes au monde peuvent perdre l’équilibre sur un élément aussi anodin en apparence qu’un saut écart. Les éléments les plus difficiles à la poutre comprennent des sorties et des éléments exécutés uniquement sur l’appareil, comme le Back-full.</p><h3>Back-full (poutre)</h3><p><strong>Description :</strong> Un salto arrière groupé sans élan avec une vrille complète (360°). Le Back-full n’est pas une sortie; c’est un élément exécuté sur la poutre, ce qui exige une grande précision. Si la gymnaste dévie de son axe ne serait-ce que d’une fraction de pouce, elle peut rater sa réception et tomber au sol.</p><p>Pour générer assez de puissance pour cet élément, certaines gymnastes enchaînent un flic-flac arrière avec le Back-full. Gabby Douglas a réussi de façon mémorable un Back-full impeccable sans élan, une démonstration de force incroyablement impressionnante.</p><p><strong>Origine :</strong> La première gymnaste à réussir le salto arrière groupé avec une vrille complète a été Aleftina Pryakhina, de l’ex-Union soviétique, aux Championnats d’Europe juniors de 1986.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> F (5.613)</p><h3>Le Jurkowska-Kowalska (sortie de poutre)</h3><p><strong>Description :</strong> Un salto arrière tendu en avançant (gainer) avec deux vrilles complètes (720°), exécuté en sortie de poutre. Contrairement à bien des sorties de poutre où la gymnaste s’élance directement hors de la poutre, le Jurkowska-Kowalska exige qu’elle s’élance vers le haut et commence à tourner vers l’arrière tout en se déplaçant vers l’avant hors de la poutre. Ajoutez-y deux vrilles complètes, et cet exploit devient vertigineux à maîtriser!</p><p><strong>Origine :</strong> La première gymnaste à réussir le salto tendu en avançant avec deux vrilles complètes a été Katarzyna Jurkowska-Kowalska, de la Pologne, aux Championnats du monde de 2018 à Doha, au Qatar.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> E (6.507)</p><h3>Full-in (sortie de poutre)</h3><p><strong>Description :</strong> Un double salto arrière groupé ou carpé avec une vrille complète (360°). L’une des parties les plus difficiles de cette sortie consiste à générer assez de puissance et de hauteur. Le sol et le saut permettent à la gymnaste de prendre de la vitesse et de la puissance pour des rotations complexes, mais la poutre n’offre qu’une piste d’élan courte et extrêmement étroite, sans aucun rebond naturel. Réussir un double salto arrière avec une vrille complète exige une énorme vitesse et beaucoup de puissance.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> G (6.705)</p><h3>Le Biles (sortie de poutre)</h3><p><strong>Description :</strong> Un double salto arrière groupé avec deux vrilles complètes (720°). Cette sortie reprend le Full-in et y ajoute une autre vrille complète. Comme pour le Full-in, l’un des plus grands défis consiste à générer la vitesse et la puissance nécessaires pour exécuter le mouvement avec contrôle. Grâce à cette vrille supplémentaire, le Biles (ou « double-double ») est sans doute la sortie de poutre la plus difficile, et la seule femme à l’avoir jamais réussie est Simone Biles.</p><p><strong>Origine :</strong> L’Américaine Simone Biles a réussi cet élément pour la première fois aux Championnats des États-Unis de gymnastique de 2019, à Kansas City.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> H</p><h2>Quels sont les éléments de gymnastique les plus difficiles au sol?</h2><p>Les enchaînements au sol mêlent mouvements artistiques et acrobaties puissantes. Il n’y a ni poutre, ni table de saut, ni anneaux, ni aucun autre appareil, de sorte que les éléments les plus difficiles au sol repoussent vraiment les limites de ce que le corps humain peut accomplir par lui-même.</p><h3>Le Biles (sol)</h3><p><strong>Description :</strong> Un double salto tendu avec une demi-vrille (180°). Cet élément exige une grande force du tronc pour maintenir la position tendue pendant deux rotations à grande vitesse. Il demande aussi une grande maîtrise technique en raison de la réception à l’aveugle : la gymnaste ne peut pas voir le sol lorsqu’elle est à l’envers, si bien que l’élément repose sur la mémoire musculaire et le contrôle. Impossible de corriger quoi que ce soit en plein vol!</p><p><strong>Origine :</strong> Simone Biles a réussi le premier double salto tendu avec une demi-vrille aux Championnats du monde de 2013, à Anvers.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> G (5.703)</p><h3>Le Silivas (sol)</h3><p><strong>Description :</strong> Un double salto arrière groupé avec deux vrilles complètes (720°). Combiner deux vrilles et deux rotations demande beaucoup de finesse, ainsi qu’assez de puissance pour s’élever suffisamment haut et les exécuter avec contrôle. Le Silivas est resté l’élément le plus difficile au sol pendant 25 ans, jusqu’à ce que Victoria Moors le réussisse en position tendue (voir le Moors II ci-dessous).</p><p><strong>Origine :</strong> Réussi pour la première fois par la Roumaine Daniela Silivas aux Jeux olympiques de 1988 à Séoul, en Corée.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> H (5.802)</p><h3>Le Moors II (sol)</h3><p><strong>Description :</strong> Un double salto avec double vrille (720°) en position tendue. Comme le Silivas, le double salto tendu avec double vrille exige une puissance énorme pour atteindre la hauteur nécessaire aux deux rotations et aux deux vrilles. La position tendue le rend beaucoup plus difficile, car les forces des rotations et des vrilles poussent naturellement la gymnaste à plier les genoux. Elle doit donc être extrêmement forte pour rester parfaitement tendue.</p><p>Regardez attentivement et vous verrez que les gymnastes qui exécutent mal cet élément terminent souvent avec les genoux légèrement fléchis et les pieds en flexion, plutôt qu’avec les jambes tendues et les pointes de pieds bien fermes.</p><p><strong>Origine :</strong> La Canadienne Victoria Moors a réussi le premier double salto tendu avec double vrille en compétition aux Championnats du monde de 2013, à Anvers.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> I (5.903)</p><h3>Le Biles II – triple-double (sol)</h3><p><strong>Description :</strong> Un double salto arrière groupé avec triple vrille (1080°). Le Biles II est l’élément féminin le plus difficile jamais réussi au sol : il ajoute une vrille de plus au Silivas, qui avait été l’élément le plus difficile pendant un quart de siècle. Les gymnastes qui tentent le triple-double ont besoin d’encore plus de puissance pour rester assez longtemps en l’air et l’exécuter avec contrôle.</p><p><strong>Origine :</strong> Simone Biles a réussi cet élément pour la première fois aux Championnats des États-Unis de gymnastique de 2019, à Kansas City.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> J</p><h2>Quels sont les éléments de gymnastique les plus difficiles au saut?</h2><p>Contrairement au sol et à la poutre, le saut ne comporte pas d’enchaînement. Les gymnastes ne peuvent pas se reprendre après une glissade ou une hésitation : elles n’ont qu’une seule chance d’exécuter leur élément.</p><h3>Le Cheng (saut)</h3><p><strong>Description :</strong> Une entrée en rondade sur le tremplin, une demi-vrille vers la table de saut, puis un salto avant tendu avec une vrille et demie (540°) avant la réception. La rondade entraîne une entrée à l’aveugle sur la table : lorsque la gymnaste frappe le tremplin, elle porte toute la vitesse de sa course et la puissance de la rondade vers l’arrière, en direction d’une table qu’elle ne peut pas voir. Le salto avant avec une vrille et demie doit ensuite être exécuté grâce à l’élan vers le haut généré par cette entrée vrillée à l’aveugle.</p><p><strong>Origine :</strong> La Chinoise Cheng Fei a été la première gymnaste à réussir ce saut, aux Championnats du monde de 2005 en Australie.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> 6.0</p><h3>Le Biles (saut)</h3><p><strong>Description :</strong> Une entrée en rondade sur le tremplin, une demi-vrille vers la table de saut et un salto avant tendu avec deux vrilles (720°). Le Biles reprend le Cheng et y ajoute une autre demi-vrille, ce qui signifie aussi que la gymnaste se réceptionne à l’aveugle. Il est à égalité au deuxième rang des sauts les plus difficiles.</p><p><strong>Origine :</strong> Exécuté pour la première fois par Simone Biles aux Championnats du monde de 2018 à Doha, au Qatar.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> I (6.40)</p><h3>Le Produnova (saut)</h3><p><strong>Description :</strong> Surnommé le « saut de la mort », le Produnova est une lune avant (renversement avant) sur la table de saut suivie de deux saltos avant groupés en sortie de l’appareil. Sa valeur était auparavant plus élevée, mais elle a été abaissée après des plaintes selon lesquelles les gymnastes qui l’exécutaient mal obtenaient de meilleures notes que celles qui exécutaient avec précision des sauts plus faciles. Il demeure à égalité avec le Biles au deuxième rang des sauts les plus difficiles.</p><p><strong>Pourquoi est-il si difficile?</strong> Il faut une puissance énorme pour réussir les deux saltos groupés, et tout l’élément s’exécute à l’aveugle. La gymnaste n’aperçoit le sol qu’une fraction de seconde, de sorte que la réception dépend entièrement du synchronisme et de la mémoire musculaire.</p><p>Le Produnova a été critiqué pour son risque élevé de blessure, mais de temps à autre, une gymnaste le présente en compétition internationale. Plus récemment, l’Indienne Dipa Karmakar l’a réussi aux Jeux olympiques de Rio en 2016. Pour en savoir plus sur elle, consultez notre <a href=\"/blog/the-definitive-guide-to-female-athlete-role-models-2023-update\">guide des athlètes féminines modèles</a>.</p><p><strong>Origine :</strong> Yelena Produnova a été la première gymnaste à réussir ce saut, aux Championnats du monde de 1999 à Tianjin, en Chine.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> I (6.40)</p><h3>Le Yurchenko double pike (saut)</h3><p><strong>Description :</strong> Une rondade sur le tremplin et un flic-flac arrière sur la table de saut, suivis d’un double salto carpé en sortie de l’appareil. Avant Simone Biles, seule une poignée de gymnastes masculins l’avaient présenté en compétition.</p><p>La gymnaste doit générer une puissance énorme en poussant sur la table pour s’élever assez haut et réussir deux saltos carpés. Maintenir la position carpée en tournant vers l’arrière va à l’encontre de ce que le corps veut faire naturellement, c’est-à-dire s’ouvrir dans une position plus allongée; cela exige donc encore plus de force et de technique. Enfin, deux saltos arrière carpés créent une force de rotation considérable que la gymnaste doit absorber et maîtriser à la réception.</p><p><strong>Origine :</strong> Exécuté pour la première fois par Simone Biles au U.S. Classic de 2021, à Indianapolis.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> 6.60</p><h2>Quels sont les éléments de gymnastique les plus difficiles aux barres asymétriques?</h2><p>C’est aux barres asymétriques que la gymnastique peut vraiment prendre son envol. Les sorties sont aériennes et exigeantes, mais nous avons choisi deux lâchers comme éléments les plus difficiles aux barres.</p><h3>Le Def (barres)</h3><p><strong>Description :</strong> Un lâcher Gienger avec une vrille complète supplémentaire. La gymnaste lâche la barre et exécute un salto arrière tendu avec une vrille et demie (540°) avant de rattraper la barre.</p><p><strong>Origine :</strong> La première gymnaste à réussir ce mouvement en compétition internationale a été Snejana Hristakieva, aux Championnats du monde de 1992 à Paris. Son créateur est le gymnaste français Jacques Def, et l’élément est le plus souvent désigné par son nom.</p><p><strong>Niveau de difficulté :</strong> G (3.705)</p><h3>Le Shaposhnikova avec vrille complète (barres)</h3><p><strong>Description :</strong> Un tour d’appui libre à la barre inférieure vers un lâcher en envol avec une vrille complète (360°) avant de saisir la barre supérieure. La gymnaste commence à la barre inférieure, dos à la barre supérieure, et après le lâcher et la vrille complète, elle saisit la barre supérieure dans une position semblable. Ce rattrapage à l’aveugle de la barre inférieure à la barre supérieure accroît encore la difficulté.</p><p><strong>Origine :</strong> La gymnaste russe Aliya Mustafina a été la première à réussir cet élément, aux Championnats du monde de 2013 à Anvers.</p><h2>Alors, quel est le mouvement de gymnastique le plus difficile au monde?</h2><p>Comme Simone Biles continue d’accumuler de nouveaux éléments, il devient de plus en plus difficile de répondre à cette question! En 2021, elle a réussi un tout nouveau saut en gymnastique artistique féminine, le Yurchenko double pike, et selon nous, c’est désormais le mouvement de gymnastique le plus difficile au monde.</p><p>On lui a d’abord attribué la plus haute valeur de difficulté de tous les sauts, et il est si difficile qu’aucune autre femme ne l’avait même tenté en compétition. Nous avions auparavant désigné le Produnova comme l’élément le plus difficile en raison de son risque élevé, mais plusieurs femmes ont présenté ce saut en compétition. Pour l’instant, et dans un avenir prévisible, c’est donc le Yurchenko double pike qui remporte le titre.</p><h2>L’avenir des éléments de gymnastique féminine</h2><p>Nous avons hâte de voir ce que l’avenir nous réserve. Simone Biles continue de placer la barre plus haut avec des éléments qui étaient auparavant hors de portée. Que fera-t-elle ensuite, et qui sera la prochaine innovatrice? Pour en savoir plus sur les athlètes qui redéfinissent leur sport, consultez notre <a href=\"/blog/the-definitive-guide-to-female-athlete-role-models-2023-update\">guide complet des athlètes féminines modèles</a>.</p><p>Si vous êtes propriétaire, administrateur ou entraîneur d’un club de gymnastique, découvrez comment Uplifter aide vos gymnastes à progresser grâce au suivi des habiletés des athlètes, aux inscriptions et à son <a href=\"/clubs\">logiciel de gestion de club</a>.</p>", "<p>Los elementos de gimnasia más difíciles combinan potencia y elegancia para producir movimientos que te dejan sin aliento.</p><p>Como desarrolladores de <a href=\"/clubs\">software de gimnasia</a>, estas hazañas nos asombran. También agradecemos profundamente la inspiración que las mejores gimnastas brindan a jóvenes atletas de todo el mundo.</p><p>Por eso reunimos 14 de los movimientos de gimnasia más difíciles que las mujeres han logrado en competencia. Incluyen elementos como el Jurkowska-Kowalska en viga, el Biles y el Biles II en suelo, el Produnova en salto y muchos más. ¡Esperamos que disfrutes conocerlos tanto como nosotros disfrutamos verlos!</p><h2>¿Cuáles son los elementos de gimnasia más difíciles en viga?</h2><p>La viga es un aparato de gimnasia que exige una precisión extrema. Incluso las mejores gimnastas del mundo pueden perder el equilibrio en algo tan inofensivo en apariencia como un salto en split. Los elementos más difíciles en viga incluyen salidas y elementos que se realizan únicamente sobre el aparato, como el Back-full.</p><h3>Back-full (viga)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Un salto mortal atrás agrupado desde parado con un giro completo (360°). El Back-full no es una salida; es un elemento que se realiza sobre la viga, por lo que exige muchísima precisión. Si la gimnasta se sale de su eje aunque sea por una fracción de pulgada, puede fallar la caída y terminar en el piso.</p><p>Para generar suficiente potencia para este elemento, algunas gimnastas enlazan una paloma atrás (flic-flac) con el Back-full. Gabby Douglas realizó de forma memorable un Back-full impecable desde parada, una demostración de fuerza increíblemente impresionante.</p><p><strong>Origen:</strong> La primera gimnasta en completar el salto mortal atrás agrupado con giro completo fue Aleftina Pryakhina, de la antigua Unión Soviética, en el Campeonato Europeo Junior de 1986.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> F (5.613)</p><h3>El Jurkowska-Kowalska (salida de viga)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Un salto mortal atrás extendido con desplazamiento hacia adelante (gainer) con dos giros completos (720°), realizado como salida de la viga. A diferencia de muchas salidas de viga en las que la gimnasta se lanza directamente fuera de la viga, el Jurkowska-Kowalska exige que se impulse hacia arriba y empiece a girar hacia atrás mientras avanza hacia adelante fuera de la viga. ¡Súmale dos giros completos y dominar esta hazaña resulta vertiginoso!</p><p><strong>Origen:</strong> La primera gimnasta en completar el mortal extendido con desplazamiento hacia adelante y dos giros completos fue Katarzyna Jurkowska-Kowalska, de Polonia, en el Campeonato Mundial de 2018 en Doha, Qatar.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> E (6.507)</p><h3>Full-in (salida de viga)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Un doble mortal atrás agrupado o carpado con un giro completo (360°). Una de las partes más difíciles de esta salida es generar suficiente potencia y altura. El suelo y el salto permiten que la gimnasta gane velocidad y potencia para rotaciones complejas, pero la viga solo ofrece una pista corta y extremadamente angosta, sin ningún rebote natural. Completar un doble mortal atrás con giro completo requiere muchísima velocidad y potencia.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> G (6.705)</p><h3>El Biles (salida de viga)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Un doble mortal atrás agrupado con dos giros completos (720°). Esta salida toma el Full-in y le agrega otro giro completo. Igual que con el Full-in, uno de los mayores retos es generar la velocidad y la potencia para completar el movimiento con control. Ese giro adicional convierte al Biles (o “doble-doble”) en posiblemente la salida de viga más difícil, y la única mujer que lo ha logrado es Simone Biles.</p><p><strong>Origen:</strong> La estadounidense Simone Biles completó el elemento por primera vez en el Campeonato de Gimnasia de EE. UU. de 2019 en Kansas City.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> H</p><h2>¿Cuáles son los elementos de gimnasia más difíciles en suelo?</h2><p>Las rutinas de suelo combinan movimiento artístico con acrobacias potentes. No hay viga, mesa de salto, anillas ni ningún otro aparato, así que los elementos más difíciles en suelo realmente llevan al límite lo que el cuerpo humano puede hacer por sí solo.</p><h3>El Biles (suelo)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Un doble mortal extendido con medio giro (180°). Este elemento exige una gran fuerza del core para mantener la posición extendida durante dos rotaciones a gran velocidad. También requiere dominio técnico por la caída a ciegas: la gimnasta no puede ver el piso mientras está invertida, así que el elemento depende de la memoria muscular y del control. ¡No hay forma de hacer ajustes en el aire!</p><p><strong>Origen:</strong> Simone Biles logró el primer doble mortal extendido con medio giro en el Campeonato Mundial de 2013 en Amberes.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> G (5.703)</p><h3>El Silivas (suelo)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Un doble mortal atrás agrupado con dos giros completos (720°). Combinar dos giros con dos mortales exige mucha destreza, además de la potencia suficiente para elevarse lo bastante alto y completarlos con control. El Silivas fue el elemento más difícil en suelo durante 25 años, hasta que Victoria Moors lo completó en posición extendida (consulta el Moors II más abajo).</p><p><strong>Origen:</strong> Realizado por primera vez por la rumana Daniela Silivas en los Juegos Olímpicos de 1988 en Seúl, Corea.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> H (5.802)</p><h3>El Moors II (suelo)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Un doble mortal con doble giro (720°) en posición extendida. Igual que el Silivas, el doble mortal extendido con doble giro requiere una potencia enorme para alcanzar la altura necesaria para ambos mortales y ambos giros. La posición extendida lo hace mucho más difícil, porque las fuerzas de los mortales y los giros empujan naturalmente a la gimnasta a doblar las rodillas. La gimnasta debe ser extremadamente fuerte para mantenerse completamente extendida.</p><p>Fíjate bien y verás que las gimnastas que ejecutan mal este elemento suelen terminar con las rodillas ligeramente flexionadas y los pies en flexión, en lugar de con las piernas rectas y las puntas de los pies firmes y estiradas.</p><p><strong>Origen:</strong> La canadiense Victoria Moors logró el primer doble mortal extendido con doble giro en competencia en el Campeonato Mundial de 2013 en Amberes.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> I (5.903)</p><h3>El Biles II – triple-doble (suelo)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Un doble mortal atrás agrupado con triple giro (1080°). El Biles II es el elemento femenino más difícil que se ha completado en suelo: le agrega otro giro al Silivas, que había sido el elemento más difícil durante un cuarto de siglo. Las gimnastas que intentan el triple-doble necesitan aún más potencia para lograr suficiente tiempo en el aire y completarlo con control.</p><p><strong>Origen:</strong> Simone Biles completó el elemento por primera vez en el Campeonato de Gimnasia de EE. UU. de 2019 en Kansas City.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> J</p><h2>¿Cuáles son los elementos de gimnasia más difíciles en salto?</h2><p>A diferencia del suelo y la viga, en el salto no hay rutina. Las gimnastas no pueden compensar un resbalón o una vacilación: tienen una sola oportunidad para ejecutar su elemento.</p><h3>El Cheng (salto)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Una entrada en rondada al trampolín, medio giro hacia la mesa de salto y un mortal adelante extendido con giro y medio (540°) antes de la caída. La rondada genera una entrada a ciegas a la mesa: cuando la gimnasta pisa el trampolín, lleva toda la velocidad de su carrera y la potencia de la rondada hacia atrás, en dirección a una mesa que no puede ver. Luego debe completar el mortal adelante con giro y medio usando el impulso hacia arriba de esa entrada a ciegas y con giro.</p><p><strong>Origen:</strong> La china Cheng Fei fue la primera gimnasta en completar este salto, en el Campeonato Mundial de 2005 en Australia.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> 6.0</p><h3>El Biles (salto)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Una entrada en rondada al trampolín, medio giro hacia la mesa de salto y un mortal adelante extendido con dos giros (720°). El Biles toma el Cheng y le agrega otro medio giro, lo que también significa que la gimnasta cae a ciegas. Está empatado como el segundo salto más difícil.</p><p><strong>Origen:</strong> Realizado por primera vez por Simone Biles en el Campeonato Mundial de 2018 en Doha, Qatar.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> I (6.40)</p><h3>El Produnova (salto)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Conocido como el “salto de la muerte”, el Produnova consiste en una paloma adelante (resorte de manos) sobre la mesa de salto seguida de dos mortales adelante agrupados al salir del aparato. Antes tenía un valor más alto, pero se redujo después de quejas de que las gimnastas que lo ejecutaban mal obtenían mejores puntuaciones que quienes ejecutaban con precisión saltos más fáciles. Sigue empatado con el Biles como el segundo salto más difícil.</p><p><strong>¿Por qué es tan difícil?</strong> Se necesita muchísima potencia para completar ambos mortales agrupados, y todo el elemento se realiza a ciegas. La gimnasta solo alcanza a ver el piso por una fracción de segundo, así que la caída depende por completo de la sincronización y la memoria muscular.</p><p>El Produnova ha sido criticado por su alto riesgo de lesión, pero de vez en cuando alguna gimnasta lo presenta en competencias internacionales. Más recientemente, la india Dipa Karmakar lo logró en los Juegos Olímpicos de Río 2016. Puedes leer más sobre ella en nuestra <a href=\"/blog/the-definitive-guide-to-female-athlete-role-models-2023-update\">guía de atletas femeninas modelo a seguir</a>.</p><p><strong>Origen:</strong> Yelena Produnova fue la primera gimnasta en completar este salto, en el Campeonato Mundial de 1999 en Tianjin, China.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> I (6.40)</p><h3>El Yurchenko double pike (salto)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Una rondada al trampolín y una paloma atrás (flic-flac) a la mesa de salto, seguidas de un doble mortal carpado al salir del aparato. Antes de Simone Biles, solo un puñado de gimnastas varones lo había presentado en competencia.</p><p>La gimnasta debe generar una potencia enorme al empujar la mesa para elevarse lo suficiente y realizar dos mortales carpados. Mantener la posición carpada mientras gira hacia atrás va en contra de lo que el cuerpo quiere hacer de forma natural, que es abrirse a una posición más plana, así que requiere todavía más fuerza y técnica. Por último, dos mortales atrás carpados generan una gran fuerza de rotación que la gimnasta debe absorber y controlar en la caída.</p><p><strong>Origen:</strong> Realizado por primera vez por Simone Biles en el U.S. Classic de 2021 en Indianápolis.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> 6.60</p><h2>¿Cuáles son los elementos de gimnasia más difíciles en barras asimétricas?</h2><p>En las barras asimétricas la gimnasia realmente puede volar alto. Las salidas son aéreas y exigentes, pero elegimos dos sueltas como los elementos más difíciles en barras.</p><h3>El Def (barras)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Una suelta Gienger con un giro completo adicional. La gimnasta suelta la barra y realiza un mortal atrás extendido con giro y medio (540°) antes de volver a tomar la barra.</p><p><strong>Origen:</strong> La primera gimnasta en completar el movimiento en competencia internacional fue Snejana Hristakieva, en el Campeonato Mundial de 1992 en París. Su creador fue el gimnasta francés Jacques Def, y el elemento suele conocerse por su nombre.</p><p><strong>Nivel de dificultad:</strong> G (3.705)</p><h3>El Shaposhnikova con giro completo (barras)</h3><p><strong>Descripción:</strong> Un giro de cadera libre en la barra baja hacia una suelta en vuelo con un giro completo (360°) antes de tomar la barra alta. La gimnasta comienza en la barra baja de espaldas a la barra alta y, después de la suelta y el giro completo, toma la barra alta en una posición similar. El agarre a ciegas de la barra baja a la barra alta aumenta aún más la dificultad.</p><p><strong>Origen:</strong> La gimnasta rusa Aliya Mustafina fue la primera en completar el elemento, en el Campeonato Mundial de 2013 en Amberes.</p><h2>Entonces, ¿cuál es el movimiento de gimnasia más difícil del mundo?</h2><p>¡Como Simone Biles sigue sumando nuevos elementos, cada vez es más difícil responder esta pregunta! En 2021 completó un salto totalmente nuevo en la gimnasia artística femenina, el Yurchenko double pike, y para nosotros, ese es ahora el movimiento de gimnasia más difícil del mundo.</p><p>Inicialmente recibió el valor de dificultad más alto de todos los saltos, y es tan difícil que ninguna otra mujer lo había siquiera intentado en competencia. Antes habíamos nombrado al Produnova como el elemento más difícil por su alto riesgo, pero varias mujeres han presentado ese salto en competencia. Así que, por ahora y en el futuro previsible, el Yurchenko double pike se lleva el título.</p><h2>El futuro de los elementos de la gimnasia femenina</h2><p>Nos emociona ver lo que depara el futuro. Simone Biles sigue subiendo la apuesta con elementos que antes estaban fuera de alcance. ¿Qué hará después y quién será la próxima innovadora? Para leer más sobre atletas que están redefiniendo sus deportes, consulta nuestra <a href=\"/blog/the-definitive-guide-to-female-athlete-role-models-2023-update\">guía definitiva de atletas femeninas modelo a seguir</a>.</p><p>Si eres dueño, administrador o entrenador de un club de gimnasia, descubre cómo Uplifter ayuda a tus gimnastas a desarrollarse con seguimiento de habilidades de atletas, inscripciones y <a href=\"/clubs\">software de gestión de clubes</a>.</p>"]}
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Gymnastics

The hardest gymnastics skills in women’s artistic gymnastics (2024 update)

From the Biles II to the Produnova, 14 of the most difficult skills ever completed by women on beam, floor, vault and bars.

The hardest gymnastics skills in women’s artistic gymnastics (2024 update)

The most difficult gymnastics skills combine power and grace to produce jaw-dropping movements.

As gymnastics software developers, we’re amazed by these feats. We’re also deeply appreciative of the inspiration that top gymnasts provide for young athletes across the world.

That’s why we’ve collected 14 of the most difficult gymnastics moves ever completed by women in competition. They include moves like the Jurkowska-Kowalska on beam, the Biles and Biles II on floor, the Produnova on vault, and many more. We hope you enjoy learning about them as much as we enjoy watching them!

What are the most difficult gymnastics skills on beam?

The beam is a piece of gymnastics equipment that requires extreme precision. Even the best gymnasts in the world may lose their balance on something as innocent-looking as a split jump. The hardest skills on beam include dismounts and skills completed solely on the apparatus, like the Back-full.

Back-full (beam)

Description: A standing back salto tucked with a full twist (360°). The Back-full is not a dismount; it’s a skill completed on the beam, which means it takes a great deal of precision. If the gymnast is thrown off axis by even a fraction of an inch, they may miss their landing and fall to the floor.

To create enough power for this skill, some gymnasts link a back handspring into the Back-full. Gabby Douglas famously completed a flawless Back-full from a standstill — an incredibly impressive show of strength.

Origin: The first women’s gymnast to complete the back tuck with a full twist was Aleftina Pryakhina of the former Soviet Union, at the 1986 Junior Europeans.

Level of difficulty: F (5.613)

The Jurkowska-Kowalska (beam dismount)

Description: A gainer salto layout with two full twists (720°) completed as a dismount off the beam. Unlike many beam dismounts in which gymnasts launch straight off the beam, the Jurkowska-Kowalska requires the gymnast to launch up and begin flipping backwards while travelling forward off the beam. Add in two full twists and this feat is dizzying to master!

Origin: The first women’s gymnast to complete the gainer layout with two full twists was Katarzyna Jurkowska-Kowalska of Poland at the 2018 World Championships in Doha, Qatar.

Level of difficulty: E (6.507)

Full-in (beam dismount)

Description: A double back salto tucked or piked with a full twist (360°). One of the most difficult parts of this dismount is generating enough power and height. The floor and the vault let a gymnast build speed and power for complex flipping movements, but the beam affords only a short, extremely narrow runway with no natural spring. Completing a double back salto with a full twist requires a massive amount of speed and power.

Level of difficulty: G (6.705)

The Biles (beam dismount)

Description: A double back salto tucked with two full twists (720°). This dismount takes the Full-in and adds another full twist. As with the Full-in, one of the biggest challenges is generating the speed and power to complete the movement with control. The extra twist arguably makes the Biles (or “double-double”) the hardest dismount on beam — and the only woman to ever land it is Simone Biles.

Origin: Simone Biles of the U.S.A. first completed the skill at the 2019 U.S. Gymnastics Championships in Kansas City.

Level of difficulty: H

What are the hardest gymnastics skills on floor?

Floor routines mix artistic movement with powerful tumbling. There is no beam, vault, rings or other apparatus to navigate, so the hardest floor skills truly push the limits of what the human body can do on its own.

The Biles (floor)

Description: A double salto layout with a half twist (180°). This skill takes a high degree of core strength to hold the layout position through two flips at high velocity. It also demands technical skill because of the blind landing: the gymnast can’t see the ground while inverted, so the skill depends on muscle memory and control. Mid-air adjustments are not an option!

Origin: Simone Biles landed the first double salto layout with a half twist at the 2013 World Championships in Antwerp.

Level of difficulty: G (5.703)

The Silivas (floor)

Description: A double back salto tucked with two full twists (720°). It takes great finesse to combine two twists with two flips, and enough power to launch high enough to complete them with control. The Silivas remained the most difficult skill on floor for 25 years, until Victoria Moors completed it in the layout position (see the Moors II below).

Origin: First completed by Romania’s Daniela Silivas at the 1988 Olympics in Seoul, Korea.

Level of difficulty: H (5.802)

The Moors II (floor)

Description: A double salto with a double twist (720°) in layout position. Like the Silivas, the double-twisting double layout requires enormous power to gain the height for both flips and both twists. The layout position makes it far harder, because the forces of the flips and twists naturally push a gymnast to bend their knees. The gymnast must be extremely strong to stay in a straight layout.

Watch closely and you’ll see that gymnasts who execute this skill poorly often finish with slightly bent knees and flexed feet, rather than straight legs and strong, pointed toes.

Origin: Canadian Victoria Moors landed the first double-twisting double layout in competition at the 2013 World Championships in Antwerp.

Level of difficulty: I (5.903)

The Biles II – triple-double (floor)

Description: A double back salto tucked with a triple twist (1080°). The Biles II is the most difficult women’s skill ever completed on floor, adding another twist to the Silivas, which had been the hardest skill for a quarter of a century. Gymnasts attempting the triple-double need even more power to gain enough airtime to complete it with control.

Origin: Simone Biles first completed the skill at the 2019 U.S. Gymnastics Championships in Kansas City.

Level of difficulty: J

What are the most difficult gymnastics skills on vault?

Unlike floor and beam, there is no routine on vault. Gymnasts can’t make up for a slip or falter — they get one shot to execute their skill.

The Cheng (vault)

Description: A round-off entry onto the springboard, a half twist onto the table and a front salto layout with one and a half twists (540°) before landing. The round-off gives a blind entry onto the table: when the gymnast hits the springboard, they’re carrying the full speed of their run and the power of the round-off backward, towards a table they can’t see. The front salto with one and a half twists must then be completed using upward momentum from that blind, twisting entry.

Origin: China’s Cheng Fei was the first women’s gymnast to complete the vault, at the 2005 World Championships in Australia.

Level of difficulty: 6.0

The Biles (vault)

Description: A round-off entry onto the springboard, a half twist onto the table and a front salto layout with two twists (720°). The Biles takes the Cheng and adds another half twist, which also means the gymnast lands blind. It is tied as the second most difficult vault.

Origin: First performed by Simone Biles at the 2018 World Championships in Doha, Qatar.

Level of difficulty: I (6.40)

The Produnova (vault)

Description: Known as the “Vault of Death”, the Produnova is a front handspring onto the table followed by two tucked front saltos off the vault. It was previously rated higher, but its value was lowered after complaints that gymnasts who executed it poorly were outscoring those who precisely executed easier vaults. It remains tied with the Biles as the second most difficult vault.

Why is it so difficult? It takes a massive amount of power to complete both tucked saltos, and the entire skill is completed blind. The gymnast only glimpses the floor for a fraction of a second, so the landing depends completely on timing and muscle memory.

The Produnova has been criticized for its high injury risk, but every so often a gymnast competes it internationally. Most recently, India’s Dipa Karmakar landed it at the 2016 Rio Olympics. You can read more about her in our female athlete role models guide.

Origin: Yelena Produnova was the first gymnast to complete this vault, at the 1999 World Championships in Tianjin, China.

Level of difficulty: I (6.40)

The Yurchenko double pike (vault)

Description: A round-off onto the springboard and a back handspring onto the table, followed by a piked double salto off the vault. Before Simone Biles, only a handful of male gymnasts had ever competed it.

The gymnast must generate huge power off the table to spring high enough for two piked saltos. Holding a pike while flipping backwards goes against what the body naturally wants to do, which is open up into a flatter position, so it takes extra strength and technique. Finally, two piked backflips create a great deal of rotational force that the gymnast must absorb and control on landing.

Origin: First performed by Simone Biles at the 2021 U.S. Classic in Indianapolis.

Level of difficulty: 6.60

What are the most difficult gymnastics skills on uneven bars?

The uneven bars are where gymnastics can truly soar. Dismounts are high-flying and strenuous, but we’ve picked two release moves as the most difficult skills on bars.

The Def (bars)

Description: A Gienger release with an extra full twist. The gymnast releases the bar and completes a back salto layout with one and a half twists (540°) before catching the bar again.

Origin: The first women’s gymnast to complete the move in international competition was Snejana Hristakieva at the 1992 World Championships in Paris. Its creator was French gymnast Jacques Def, and the skill is most commonly referred to by his name.

Level of difficulty: G (3.705)

The Shaposhnikova with full twist (bars)

Description: A clear hip circle on the low bar to a flight release with a full twist (360°) before catching the high bar. The gymnast starts on the low bar with her back to the high bar, and after the release and full twist she catches the high bar in a similar position. The blind catch from low bar to high bar magnifies the difficulty.

Origin: Russian gymnast Aliya Mustafina was the first to complete the skill, at the 2013 World Championships in Antwerp.

So, what is the hardest gymnastics move in the world?

As Simone Biles continues to rack up new skills, this question keeps getting harder to answer! In 2021 she completed a brand-new vault for women’s artistic gymnastics, the Yurchenko double pike — and to us, that’s now the hardest gymnastics move in the world.

It was initially awarded the highest difficulty value of any vault, and it is so difficult that no other woman had even tried it in competition. We previously named the Produnova the most difficult skill because of its high risk, but several women have competed that vault. So for now, and the foreseeable future, the Yurchenko double pike takes the title.

The future of women’s gymnastics skills

We’re excited to see what the future holds. Simone Biles keeps upping the ante with skills that were previously out of reach. What will she do next, and who will the next innovator be? To read more about athletes redefining their sports, see our definitive guide to female athlete role models.

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